dimanche 4 janvier 2009

beethoven

Ludwig van Beethoven est né à Bonn le 17 décembre 1770. Sa famille est originaire de Hollande où les ancêtres de Ludwig ont cultivé la terre et tenu de petits commerces. Il était le fils d'un ténor de la chapelle de l'Électeur de Cologne. Celui-ci était semble-t-il un homme violent et buveur mais néanmoins remarqua ses dons et lui imposa des leçons de violon et de piano. Fils ainé de la famille, il adeux frères : Kaspar et Nicolas. Malgré la rigueur de son père, Ludwig se montre très appliqué. L'enseignement de l'organiste Christoph Gootlob Neefe l'initie à l'oeuvre de Bach dès l'âge de sept ans. Il fait preuve très tôt de talents exceptionnels sans avoir le génie de la musique comme Mozart. Ses premières cours de musique lui sont prodigués par un certain Pfeifer qui habitait dans la même maison. Aucun de ses professeurs ne l'influencera à l'exception de Neefe qui considérait Ludwig comme un jeune génie. Au collège, il est mauvais élève et son éducation est négligée. Neefe lui obtient un poste dans l'orchestre de la Cour. Le nouvel Electeur Maximilien François lui accorde une bourse de 170 florins. Il compose alors ses premiers concertos et quatuors à cordes.

Dernier représentant majeur du classicisme viennois (après Gluck, Haydn et Mozart), Beethoven prépara l’évolution vers le romantisme en musique et influença la musique occidentale pendant une grande partie du XIXe siècle. Inclassable (« Vous me faites l’impression d’un homme qui a plusieurs têtes, plusieurs cœurs, plusieurs âmes » lui dit Haydn vers 1793), son art s’exprima dans tous les genres, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularité universelle, son impact fut également considérable dans l’écriture pianistique et dans la musique de chambre.

Surmontant à force de volonté les épreuves d’une vie marquée par le drame de la surdité, célébrant dans sa musique le triomphe de l’héroïsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l’isolement et la misère, il a mérité cette affirmation de Romain Rolland : « Il est bien davantage que le premier des musiciens. Il est la force la plus héroïque de l’art moderne».

Expression d’une inaltérable foi en l’homme et d’un optimisme volontaire, affirmant la création musicale comme action d’un artiste libre et indépendant, l’œuvre de Beethoven a fait de lui une des figures les plus marquantes de l’histoire de la musique.





Philadelphia Orchestra

Symphonie n°1 (1947)
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Symphonie n°2 (1952)
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Symphonie n°3 (1949)
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Symphonie n°3 (1941)
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Symphonie n°4 (1952)
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Symphonie n°5 (1950)
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Symphonie n°5 (1941)
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Symphonie n°6* (1946)
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Symphonie n°7 (1951)
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Symphonie n°8 (1952)
Symphonie n°9 (I-II) (1949)
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Symphonie n°9 (III-V) (1949, 1953)
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